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ecologie
Vous avez chaud, très chaud, et l’impression de ne rien pouvoir faire… ça vous rend dingue ? Que faire quand on n’a pas la main sur notre bâtiment ? Comment agir à votre échelle, avec les moyens que vous avez ici et maintenant ?
Les 5 tutos du Projet Chaleur vous proposent des astuces et des idées d’actions pour éviter la surchauffe. Ils sont là pour vous donner envie de créer vos propres accessoires rafraichissants pour outiller vos “rituels fraîcheur”. Développons ensemble une culture de la chaleur pour vivre dans le monde de demain. Entraidons-nous dans cette galère en partageant nos bonnes pratiques et nos créations !
Les 5 tutos du Projet Chaleur vous proposent des astuces et des idées d’actions pour éviter la surchauffe. Ils sont là pour vous donner envie de créer vos propres accessoires rafraichissants pour outiller vos “rituels fraîcheur”. Développons ensemble une culture de la chaleur pour vivre dans le monde de demain. Entraidons-nous dans cette galère en partageant nos bonnes pratiques et nos créations !
La série numérique « Écolo mon cul » explore avec rigueur scientifique et humour les dilemmes écologiques du quotidien. Chaque épisode de 10 minutes mêle vulgarisation et parodie pour décrypter nos comportements face aux enjeux environnementaux et déconstruire des idées reçues liées à l'usage d'objets domestiques.
Alors que les vagues de chaleur mettent à genoux les exploitations françaises, le biologiste Marc-André Selosse, professeur au Muséum national d'histoire naturelle, oscille entre compassion pour les agriculteurs et colère face à un désastre annoncé. Pour ce spécialiste des sols et de la biodiversité, les crises agricole, climatique et écologique n'en font plus qu'une.
Aujourd’hui je voulais vous écrire à propos de la canicule. Un papier pertinent, bien construit, argumenté et documenté. Comme toujours quoi (Comment ça, non ?). Seulement, il est à peine 8h du matin et il fait déjà 32 degrés chez moi. J’ai le corps et le cerveau fondus. Que voulez-vous, je suis en sucre. Incapable de “résilience” (ce mot me sort par les trous de nez), je n’arrive pas à surmonter dignement une petite vague de chaleur pour participer activement au bon fonctionnement économique de la France. C’est une honte. Je ne suis pas digne de ma patrie. Après tout, comme dit Yann Barthès, nous sommes toutes et tous logé-es à la même enseigne face à la chaleur. Moi, dans mon appartement pourtant bien isolé où, chaque matin depuis le début de la semaine, la température a malgré tout augmenté d’un degré de plus ; les étudiant-es dans leur minuscule bouilloire thermique sous les toits, où il doit probablement faire entre 5 et 10 degrés de plus que chez moi ; les travailleuses et travailleurs sur les chantiers, dans les champs, où l’effet sèche-cheveux s’est mué en effet décapeur thermique ; dans les usines, dans les hangars où la température dépasse aisément les 50 degrés, générant des coups de chaleur, des évanouissements ou pire ; Bernard Arnault dans sa/ses voiture(s), son/ses bureau(x) et se(s) logement(s) climatisés.
Technodiversités : reprendre la main sur le numérique !
Cities have always shaped ideas, trade, and culture. Today, they shape climate action too.
Nous sommes en 2022. Exactement trente ans après la signature de la Convention Climat de l’Organisation des Nations Unies. Signée en 1992, par la presque totalité des gouvernements et ratifiée ensuite par la plupart des parlements de la Planète.
Par cette Convention, les parties signataires s’engageaient à « préserver le système climatique pour les générations présentes et futures ».
Par cette Convention, les parties signataires s’engageaient à « préserver le système climatique pour les générations présentes et futures ».
Lorsque sur un plateau TV un climatologue entend un journaliste dire que les scientifiques « n’ont pas été assez clairs » sur le changement climatique, il a le droit de s’énerver. Mais alors, qui accuser de la désinformation sur le climat ?
Le 25 juin, alors que la température moyenne du pays atteignait un record absolu, Emmanuel Macron a salué le « gros travail » d’adaptation réalisé durant son mandat. Dans cet édito, notre journaliste démonte cet enfumage, preuves à l’appui.
Décidément, nous sommes bien bêtes. Nous pensions cuire dans des logements mal isolés ; voir les écoles devenir des fournaises, les villes des étuves, les élevages des cimetières géants ; nous croyions observer les hôpitaux craquer, débordés par les victimes d’hyperthermies et de malaises cardiaques.
Décidément, nous sommes bien bêtes. Nous pensions cuire dans des logements mal isolés ; voir les écoles devenir des fournaises, les villes des étuves, les élevages des cimetières géants ; nous croyions observer les hôpitaux craquer, débordés par les victimes d’hyperthermies et de malaises cardiaques.
Dans le modèle de société actuel, peut-on vraiment transformer les villes et bâtiments pour les rendre vivables et adaptés au réchauffement climatique techno-industriel ?
Il devient de plus en plus difficile de rattraper le "retard" qui s’est accumulé, et qui va payer ? Les plus grands pollueurs et émetteurs de CO2, les grands propriétaires ? Qui va les forcer ?
Il devient de plus en plus difficile de rattraper le "retard" qui s’est accumulé, et qui va payer ? Les plus grands pollueurs et émetteurs de CO2, les grands propriétaires ? Qui va les forcer ?
Poser une simple question à Chat GPT-4, le modèle d’IAg le plus connu dans le monde, avec environ 300 mots de texte en comptant la question et la réponse [1]consomme donc 40 % plus d’électricité qu’une simple recherche Google. Et ce ratio grimpe à 67 fois plus pour le modèle chinois Deepseek.
Pour offrir aux IAg la capacité de calcul dont elles ont besoin, des centres de données de plus en plus grands s’installent partout. « On est sur des consommations qui sont astronomiques et une croissance exponentielle des demandes », souligne Yohann Riffard, directeur commercial d’Etap France, une entreprise qui accompagne les projets de data center, lors d’une conférence de presse le 28 mai à Paris.
L’entreprise estime que la puissance demandée par les centres de données devrait grimper à 4 GW en 2035, et même à 6,5 GW en 2040, soit la puissance de 7 réacteurs nucléaires. Le seul centre de données Campus IA, prévu en Seine-et-Marne (à Fouju), demande une capacité électrique équivalente à celle de l’EPR de Flamanville.
Pour offrir aux IAg la capacité de calcul dont elles ont besoin, des centres de données de plus en plus grands s’installent partout. « On est sur des consommations qui sont astronomiques et une croissance exponentielle des demandes », souligne Yohann Riffard, directeur commercial d’Etap France, une entreprise qui accompagne les projets de data center, lors d’une conférence de presse le 28 mai à Paris.
L’entreprise estime que la puissance demandée par les centres de données devrait grimper à 4 GW en 2035, et même à 6,5 GW en 2040, soit la puissance de 7 réacteurs nucléaires. Le seul centre de données Campus IA, prévu en Seine-et-Marne (à Fouju), demande une capacité électrique équivalente à celle de l’EPR de Flamanville.
Site remploi
Pas besoin de réinventer la roue. Parmi les axes d'amélioration d'un quotidien pressé : la réparation. Pourquoi sans cesse racheter, quand on peut donner une deuxième vie à un objet ?
Liens à suivre
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nous allons poser sur ce fil tout ce qui concerne la clé USB de réemploi afin de centraliser les tutos, vidéos, démos de la clé de reconditionnement Emmabuntüs - DFiso avec la participation de Blabla Linux
Deux géants de l’informatique, Dell et HPE, ont récemment averti leurs clients professionnels que certains des SSD intégrés à leurs baies de stockage arrêteront de fonctionner dans 40 000 heures, soit un peu plus de 4 ans d’utilisation.